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L’assertivité

On entend beaucoup parler d’assertivité, mais de quoi il s’agit réellement ? Pourquoi une approche stéréotypée de ce concept rend en fait difficile une attitude assertive ?

Selon la compréhension classique de l’assertivité, l’une des facultés les plus importantes, est de savoir dire « non » en s’acharnant pour ses droits.
Mais quelle serait donc notre vie, notre état d’être, si nous soupçonnons systématiquement les autres d’ignobles intentions ?
Nous apprêtons-nous à l’avance de repousser leurs attaques ou bien cherchons-nous à agrandir nos limites ? Nous exprimons haut et fort nos opinions, certes, mais en réalité, au plus profond de notre cœur, nous avons peur ! Peur de ne pas être crédible aux yeux des autres, ce qui ajoute, de surcroît, un sentiment de culpabilité.

Ne serait-il pas préférable d’agir dans la légèreté ? Ne serait-il pas plus judicieux de prendre soin de nos besoins, de nos limites, dans le respect des autres ? N’est-il pas plus agréable de résoudre les conflits et d’apprécier simplement le contact avec les autres ?

Il est essentiel de savoir que, dans l’assertivité, les mots et les techniques ne font pas tout. Ils ne sont pas garants du succès parce qu’en fait les gens ressentent nos intentions. Si nous les considérons comme des égaux, ou a contrario comme supérieurs ou bien inférieurs à nous, ou comme des sujets de moindre importance, ou encore comme des personnes plus ou moins matures, inconsciemment, ils le ressentent. Ils nous perçoivent d’une manière bien spécifique, même s’ils ne savent pas pourquoi. Notre comportement s’ajuste de manière indépendante à notre intention.

Quand notre intention est belle, notre comportement devient tout naturellement amical.

L’intention d’égalité et de respect mutuel est une attitude profondément assertive, qui nous est très utile dans une communication « gagnant-gagnant-gagnant ». Le paradoxe est qu’afin de permettre aux autres d’exprimer efficacement et en toute confiance leurs opinions, leurs émotions, leurs besoins, mais aussi leurs refus, nous devons d’abord élaborer une telle attitude en nous-mêmes ! Car pour celle ou celui que nous sommes authentiquement, une véritable acceptation de la vie que nous menons est la base d’une belle relation aux autres.

Qu’est-ce que cela signifie ? Nous devenons conscients de nos besoins, de nos émotions, de nos valeurs.
Nous comprenons mieux l’influence et la pression que nous exerçons sur notre propre vie et celle des autres. Nous percevons ainsi nos limites, ce qui est sous notre contrôle et ce qui ne l’est pas. Grâce à la prise de conscience et l’acceptation de soi nous avons la possibilité de construire une belle et honnête relation avec les autres.

Une posture profondément assertive aide à nous connaitre, à nous comprendre, à comprendre notre légitimité face à l’autre, ainsi que de distinguer le point de vue d’autrui. Plutôt que de se démener entre la soumission, l’intrusion ou un compromis inefficace, nous avons la possibilité de créer une collaboration honnête et agréable. Nous exprimons alors nos ressentis, nos opinions, nos besoins, en toute sérénité. Nous développons une grande ouverture d’esprit et beaucoup de flexibilité tout en respectant, de façon naturelle, nos limites.
C’est de cette manière que nous créons les relations plus matures, et, de plus en plus, nous disons OUI à la Vie !







La conscience

La conscience est un écran, elle est en dehors du bien et du mal, la conscience n'est ni bonne ni mauvaise, elle est juste un réceptacle d'informations.


La conscience est un écran entre deux mondes :


La conscience est donc simplement un écran entre les deux qui permet d'être entre le prendre et le donner.

La question que nous pourrions nous poser :


Qu'est ce qui fait que l'on va devenir quelqu'un chez qui ça va faire tilt ?
Ou quelqu'un chez qui les milliards d'informations qui pourraient nous réveiller, passent inaperçues ?

EVEILLER SA CONSCIENCE NOUS AIDE à nous révéler à nous-même
Mais il faut le désirer sincèrement







La cohérence

Qu'est-ce que la Cohérence ?

Tout ce qui est parfait est parfaitement logique et doit se dérouler dans une stricte suite de conséquences logique : c'est cela la Cohérence.
Un être humain peut ressentir d'une manière, penser d'une autre, parler encore d'une autre et agir encore différemment.
Si tel est le cas, ne serait-ce que d'un seul niveau à un autre, un tel être humain est dépourvu de Cohérence, laquelle n'existe pas sans la Logique.

Un être humain qui n'a pas de cohérence interne – c'est-à-dire qui ne ressent pas, ne pense pas, ne parle pas et n'agit pas exactement de la même manière - est apathique.
Le corps doit résonner en parfaite harmonie avec l'esprit.


Faisons le lien avec le cheval

"Le cheval a toujours raison" !
Et oui, un cheval a toujours raison, dans le sens ou un cheval ne ment pas, ne triche pas, il envoie des informations claires et lisibles. De plus, si la réponse qu'il donne à notre demande est différente de celle que nous attendions, c'est que notre demande n'a pas été claire. Le cheval ne fait jamais rien pour nous nuire ou nous faire plaisir, ses actions sont les conséquences de là où nous l'avons amené. D'où l'importance d'être cohérent et clair dans nos demandes.....

"La cohérence forme un tout : elle ne se divise pas. Les défauts de cohérence sont à l'origine de beaucoup de troubles relationnels, que ce soit entre hommes, entre chevaux ou entre les hommes et les chevaux. Lorsqu'une difficulté survient dans ce domaine, la première question que nous devons honnêtement nous poser est : Suis-je cohérent ?"....par la suite, nous nous retrouvons avec cette notion de cohérence, celle-ci étant présente tout au long du travail.

La cohérence est fondamentale dans tous les processus vivants quel que soit leur niveau.

Des organismes vivants autonomes, solitaires, ne doivent être cohérents qu'avec eux-mêmes et leur environnement, et leurs coordinations héréditaires y pourvoient pour la plus grande part en harmonisant les différentes fonctions de cet organisme constituant un tout.

La cohérence comportementale entre les individus du groupe doit être réglée par un système de communication interindividuelle.

Cette communication se fait à l'aide de signaux dont la nature est liée à la capacité sensorielle de chaque espèce.

Ces signaux sont issus de comportements très primitifs, auront trait à l'agression, à la soumission, à la hiérarchie, à l'espace personnel, aux contacts sociaux ou sexuels.

Tous ces signaux permettent au groupe d'être cohérent, c'est à dire que les individus qui composent le groupe agiront ensemble d'une manière coordonnée allant dans le sens de la conservation et de l'intérêt du groupe.

Mettons de la Cohérence dans nos vies !







Quand le stress devient toxique

S’il est bien un mot qui connait un usage en constante progression, tant dans les différents médias que dans nos échanges verbaux, c’est bien celui de « stress ». Est-ce à dire qu’il s’agit d’un fléau des temps modernes ? Certainement.
Mais de quoi s’agit-il au juste ?

Ce qui fait du stress l’un des principaux problèmes de santé au travail déclaré, derrière les maux de dos, les troubles musculo-squelettique et la fatigue. Le phénomène n’épargne plus aucun secteur d’activité.




Eustress ou distress ?

La perception que l’on se fait d’une situation est déterminante dans la toxicité ou non du stress.
Par exemple, l’échéance d’un travail à rendre à sa hiérarchie peut constituer, pour l’un, un bon moyen de motivation. Cette pression, pour autant qu’elle soit supportable, aura pour effet la mobilisation de ses ressources et intensifiera sa performance grâce à la sécrétion de neuromédiateurs. Il s’agit d’un stress positif, dit eustress.

Pour l’autre, ayant une moins bonne assise psychologique telle que la confiance en soi ou ayant vécu beaucoup de chocs émotionnels, une telle situation éveillera sa peur de l’échec et sera anxiogène. Résultat : baisse de la performance et apparition de signes d’anxiété, voire d’insomnies. C’est comme une détresse, ou un distress, c’est-à-dire un mauvais stress.

C’est là que notre psychologie et notre histoire personnelle deviennent déterminants.

Les trois phases du stress

Première phase : l’alarme. En situation d’urgence, notre programme de survie s’active afin de mobiliser nos forces de défense. Pour ce faire, le rythme cardiaque, le tonus musculaire et le taux de sucre sanguin augmentent. Ce stress peut être qualifié de positif.

Seconde phase : la résistance. Pour pouvoir s’adapter à un agent stresseur durable, par exemple un environnement très bruyant ou un manque de récupération durable, notre corps va mobiliser des moyens de résistance. Cette étape se traduit par une surconsommation de micronutriments et d’énergie et la production d’une grande quantité de déchets métaboliques comme les radicaux libres. C’est le syndrome général d’adaptation.

Troisième phase : l’épuisement. Si la situation ne revient pas à la normale, nous continuons à lutter et arrive un moment où nos réserves vitales sont épuisées. La dopamine (précurseur de l’adrénaline et de la noradrénaline) et la sérotonine (autre neuromédiateur) sont au plus bas, la porte de la dépression ou du burn-out (sentiment de fatigue intense, de perte de contrôle et d’incapacité à aboutir à des résultats concrets au travail, selon l’OMS) est grande ouverte.

Le stress chronique fait le lit de maladies graves.

Le cortisol a pour fonction de préparer le corps à une éventuelle blessure physique. Pour ce faire, il stimule la réaction inflammatoire nécessaire à la réparation des tissus.
Or l’inflammation chronique fait le lit du cancer et elle est impliquée dans grand nombre de nos maladies. Plus d’un cancer sur six est directement lié à un état inflammatoire chronique, selon Harold Dvorak, professeur de pathologie à la faculté de médecine de l’université de Harvard à Boston.
Nombre de nos maux sont induits, entretenus ou générés par l’inflammation chronique. Citons quelques exemples : les maladies rhumatismales comme l’arthrite ou la polyarthrite rhumatoïde, les maladies inflammatoires de l’intestin qui vont de la banale mais douloureuse colite à la maladie de Crohn ou l’invalidante rectocolite hémorragique ou bien encore les maladies de peau comme l’acné, l’eczéma, etc...


Pour avoir un résultat positif et optimiser au maximum votre potentiel dans la communication avec le cheval, il est primordial d’aborder chaque situation dans un champ détendu afin que les sens puissent s’exprimer et communiquer entre eux.
Nous ne manquerons pas de vous faire vivre l’expérience de ce champ détendu et grâce à notre méthode vous pourrez en finir avec le stress et devenir tel un arbre les pieds enracinés dans la terre et la tête dans le ciel.

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